COLLOQUE | Bachelard 2012 – le surrationalisme 50 ans après | Paris, 21-23 mai 2012

21 mai 2012 § Poster un commentaire

Croquis de Gaston Bachelard par Prieur pendant un cours | cca. 1928 |

 

Bachelard 2012 : le surrationalisme 50 ans après
Journées de synthèse : 21, 22 et 23 mai 2012
Centre International de Synthèse – CIRPHLES (ENS) – LARSIM (CEA)
à l’École Normale Supérieure (45, rue d’Ulm – Salle Dussane) 

 «Le passé de la culture a pour véritable fonction de préparer un avenir de la culture.» | Gaston Bachelard, L’Activité rationaliste de la physique contemporaine, 1951 |

Cinquante ans après la disparition de Gaston Bachelard (1884-1962), son œuvre continue d’orienter la pensée vers l’avenir. Le Centre International de Synthèse, dont il fut longtemps un membre actif, le Laboratoire de Recherche sur les Sciences de la Matière (Larsim-CEA) et le Centre international de recherches en Philosophie, Lettres, Savoirs (Cirphles-ENS) entendent rendre hommage à cette incitation inestimable à l’ouverture de la culture à son propre dépassement.

Si lire Gaston Bachelard aujourd’hui, c’est forcément le relire à la lumière du présent, on ne sera fidèle à l’esprit de son travail qu’en faisant jouer aussi par avance cette récurrence sur notre propre temps et en adoptant une posture résolument surrationaliste. Quelles sont les perspectives de progrès qui peuvent éclairer l’activité (sur)rationaliste actuelle? Comment la pensée bachelardienne aide-t-elle à repousser l’horizon de notre temps?

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COLLOQUE | Vichy et après : l’écriture «occupée» | Paris, 30 mai – 1er juin 2012

8 mars 2012 § 1 commentaire

© RESTITUTIO BENJAMIN FONDANE

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Un demi-siècle après la Seconde Guerre mondiale, les traumatismes de ce conflit continuent d’occuper les esprits comme l’espace littéraire et visuel. Les mémoires de Vichy et de l’Occupation nazie sont présentes dans des succès français et internationaux autant que dans des romans controversés ou moins diffusés. Ils mettent en cause les vérités des historiens, les visions des créateurs antérieurs.

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COLLOQUE | Le voyage politique des écrivains et des cinéastes | Lyon – Grenoble, 8-9 mars 2012

1 mars 2012 § Poster un commentaire

 

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Le voyage politique des écrivains et des cinéastes (1920-2010)

Colloque international organisé par les groupes de recherche :
Passages XX-XXI (Lumière Lyon 2, EA 4160) et
Traverses 19-21 (Stendhal Grenoble 3, EA 3748)
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COLLOQUE | Autour de Raymond de Becker | Bruxelles, 5-6 avril 2012

17 février 2012 § Poster un commentaire

Occupation allemande de Bruxelles (1940-1945)

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COLLOQUE INTERNATIONAL D’HISTOIRE
Autour de Raymond De Becker (1912-1969)
Facultés universitaires Saint-Louis
Bruxelles, 5 et 6 avril 2012

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Étrangement, la figure de Raymond De Becker (Schaerbeek, 30 janvier 1912 – Versailles, 18 avril 1969), bien que souvent évoquée dans les travaux des historiens, n’a encore fait l’objet d’aucun travail biographique. «Quant à Raymond De Becker», écrivait fort opportunément il y a plus de quinze ans un ‘ami’ d’André Gide, son histoire reste à écrire, car il semble que son passage du christianisme prophétique au fascisme virulent ait fait de lui un personnage non seulement sulfureux mais tabou» [*].

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Dan Sluşanschi – „Şcoala minţii ne-a ţinut mereu deschisă poarta sufletului“ | 2008

15 janvier 2012 § 2 Commentaires

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© Luiza Palanciuc | Dan Sluşanschi : traces hors-piste | 2012

© Luiza Palanciuc | Dan Sluşanschi : traces hors-piste | 2012

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Longtemps, nous sommes allés l’écouter comme si nous allions écouter l’oracle. Point de raideur, pour autant, ni ankylose d’esprit, ni injonctions scolaires. Mais une sagacité débonnaire, paternelle, quelquefois attendrie à nous voir – trois-quatre pèlerins, par un froid de canard, à huit heures du matin, dans cette salle obscure du troisième étage – désireux de peaufiner notre grec ou notre latin. Et nulle disjonction entre le geste de transmettre et celui d’ouvrir : les chemins du savoir, les passages du cœur, en une étreinte amoureuse. Aujourd’hui, toutes ces traces hors-piste nous manquent. Douloureusement.

Luiza Palanciuc

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COLLOQUE | La douceur dans la pensée moderne | Paris, 15-17 décembre 2011

14 décembre 2011 § Poster un commentaire

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Colloque La douceur dans la pensée moderne
organisé avec le soutien de  l’équipe THETA | UPR 76 du CNRS « Lire la suite »

CALL FOR PAPERS | ‘Bezobrazia’ : les dysfonctionnements soviétiques au prisme des archives | Paris, 9 mars 2012

12 décembre 2011 § Poster un commentaire

 

 

Bezobrazia : les dysfonctionnements soviétiques au prisme des archives

Date limite des propositions : 16 décembre 2011

Qui consulte les archives russes ne peut être que frappé par le nombre de dysfonctionnements qu’elles consignent. Les rapports d’inspection ou les lettres de plainte, entre autres documents, multiplient les constats d’échec et les descriptions souvent épouvantables. Cette omniprésence des anomalies est telle qu’elle en vient à constituer un véritable filtre de lecture du passé soviétique: elle semble suggérer que rien n’allait en Union soviétique.

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COLLOQUE | Le moment 1991 : la fin de l’URSS | Paris, 12-14 décembre 2011

4 décembre 2011 § Poster un commentaire

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Le moment 1991 : la fin de l’URSS au regard des transformations politiques, culturelles et sociales 1970-1991

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Paris, 12-14 décembre 2011

Colloque international co-organisé par Sciences-Po (Centre d’histoire, CERI), Université Paris-Ouest la Défense (CRPM), FMSH, CERCEC, Bibliothèque de Documentation Internationale Contemporaine, FSP/ULB.

Vingt ans après l’effondrement de l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques (1918-1991), il semble pertinent de s’interroger sur l’année 1991. La question de l’effondrement de l’Union soviétique a certes été étudiée dans une grande partie de ses composantes dès le début des années 1990. Mais au cours des vingt dernières années, des travaux novateurs, en particulier en histoire sociale et en histoire culturelle, ont pu établir de nouveaux liens entre les processus politiques et sociaux des décennies qui ont précédé la Perestroïka et l’effondrement du système soviétique.

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CALL FOR PAPERS | Changer d’échelle pour renouveler l’histoire de la Shoah

4 décembre 2011 § Poster un commentaire

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Changer d’échelle pour renouveler l’histoire de la Shoah

Date limite des propositions : 15 février 2012

Si depuis plusieurs années l’histoire de la Shoah a connu un important développement de travaux relevant de la microhistoire, cette approche demeure encore marginale en France. De nombreuses enquêtes sont ainsi venues enrichir notre connaissance de la période en adoptant une focale «micro» sur plusieurs types de terrains: étude des trajectoires d’une ou plusieurs familles, suivis de convois, histoires d’un ghetto, d’un camp, d’une ville, d’une région… Si ces travaux entendent apporter une pierre locale à l’édifice national ou européen de l’histoire de la destruction des Juifs d’Europe, nous aimerions, en réunissant des historiens de différents pays, confronter les différentes méthodes appliquées dans ces travaux et questionner la spécificité de l’échelle d’observation propre à la microhistoire dans la compréhension de l’histoire des persécutions.

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Conférence «Mein Kampf, 70 ans après» | Paris, 12 septembre 2011

2 septembre 2011 § Poster un commentaire

© RBF | Vue aérienne sur machine à détruire | 2011

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« Mein Kampf, 70 ans après » | Atelier de recherche « Lire la suite »

■ Exposition: JUGER EICHMANN, JERUSALEM, 1961 | Paris, Mémorial de la Shoah, 8 avril – 28 septembre 2011 ■

5 juin 2011 § Poster un commentaire

 ■ Paris | Mémorial de la Shoah

La totalité des archives filmées du procès d’Adolf Eichmann à Jérusalem et l’enregistrement de l’interrogatoire préliminaire au procès sont librement consultables au Centre d’enseignement multimédia. (Les enregistrements vidéo originaux du procès Eichmann ont été produits par Milton Fruchtman pour la Capital Cities Broadcasting Corporation de New York, réalisés par Leo Hurwitz et filmés par Rolf M. Kneller, Fred Csasznik, Jacob Jonilowicz, Jacob Kalach et Emilie Knebel.) Coll. Israel State Archives/The Steven Spielberg Jewish Film Archives of the Hebrew University of Jerusalem and the World Zionist Organization.

Détails et ressources complémentaires sur le site de l’exposition.

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■ Fondane et le «dieu malin» | extrait | 1940 ■

22 mai 2011 § 1 commentaire

© Ben Ali Ong | Refluent Hours |

…clin d’œil sur les plaisirs (et les embûches) de la traduction, cet extrait de l’œuvre philosophique de Fondane.

Si quelque dieu malin, comme Descartes en a supposé un pour les besoins de sa dialectique, se fût proposé, dans un dessein qui nous échappe, de contredire l’un après l’autre tous les fondements de notre pensée logique et, en ayant conçu un schème parfait, l’eût placé dans un être humain afin d’établir la preuve qu’une telle pensée peut être adéquate aux choses, et un tel être viable – il n’eût put imaginer un tel type plus idoine à réaliser ce plan que celui que la «nature» nous a offert d’elle-même, semble-t-il, en créant l’homme primitif.

Dacă vreun (dumne)zeu viclean, aşijderea celui pe care Descartes şi-l închipuise pentru nevoile dialecticii sale, şi-ar fi propus, în vederea unor ţeluri care nouă ne scapă, să contrazică, unul după altul, toate temeiurile gândirii noastre logice şi, concepând o schemă desăvârşită, ar fi aşezat-o într-o făptură omenească, pentru a dovedi că o asemenea gândire se potriveşte cu lucrurile şi poate fiinţa într-o făptură, – n-ar fi izbutit să imagineze un tip mai potrivit să ducă la îndeplinire un atare plan, decât acela pe care „natura“ ni-l oferise, cu de la sine putere după cât se pare, creând omul primitiv.

  • Image : © Ben Ali Ong, Refluent Hours 4, 5, 6, triptych, 100×70 cm. each, United Galleries, Australian Contemporary Artwork.
  • Texte : Benjamin Fondane, extrait de l’article «Lévy-Bruhl et la métaphysique de la connaissance», paru dans la Revue philosophique de la France et de l’étranger, Paris, Alcan/Presses Universitaires de France, CXXXIX, janvier-juin 1940, p. 312 (sixième partie).
  • Traduction en roumain : Luiza Palanciuc & Mihai Şora (à paraître).
Pour citer cet article:
Gratias agimus.

■ Luiza Palanciuc sur Mircea Horia Simionescu ■

20 mai 2011 § 1 commentaire

Mircea Horia Simionescu | 1928-2011 |

Mircea Horia Simionescu (Târgovişte, 23 janvier 1928 – Bucarest, 18 mai 2011) – écrivain roumain, auteur d’une œuvre romanesque (pour le moins) étrange, souvent associée à ce que l’on pourrait appeler l’avant-post-modernisme, dont l’insolite, la facticité ou encore le côté ludique ne sont pas sans rappeler certaines «constructions» du Nouveau Roman ou le rejet d’une confiance surannée dans la nature humaine. Fictions livresques, ses romans gardent toutefois un rapport au réel (ne serait-ce que par le traitement réservé à l’autoréférence), mais il s’agit plutôt d’une réécriture, en tant que telle, et de l’ostensible exploitation de la métafiction. Sur ces liens étroits entre les antécédents livresques, le réel et sa diction – l’article ci-dessous (paru dans un périodique roumain, en janvier 2008). LP

  

Ficţiune şi dicţiune

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■ CERI – Quand les dictatures se fissurent… , avec Jacques Sémelin, le 11 avril 2011 ■

9 avril 2011 § Poster un commentaire

© Jean-Pierre Tauzia | Fissure | 1994

 

 

Centre d’Études et de Recherches Internationales (CERI)

Sciences-Po | CNRS (Paris)

Jacques Sémelin, auteur de
Face au totalitarisme, la résistance civile (Bruxelles, André Versaille Éditeur, 2011)

Discutants :

Jean-Marie Charon, CNRS-EHESS

Marc Lazar, Professeur des Universités, Sciences-Po

La séance sera présidée par Pierre Hassner, chercheur associé, Sciences Po-CERI

Présentation du CERI

Qu’est-ce que «résister»? Comment des individus «ordinaires» parviennent-ils à lutter sans armes dans des situations d’extrême violence? Jacques Sémelin présente quinze années de recherche sur les ressources de la résistance civile au sein de systèmes autoritaires voire totalitaires. Une réflexion unique et toujours actuelle pour comprendre comment des hommes et des femmes peuvent se dresser contre une dictature.

 

 

  • Image : Jean-Pierre Tauzia – Fissure, Dessin à l’encre au feutre sur papier, 21 x 27 cm., 1994, collection privée.
  • Site du CERI

 

 

 

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■ Mihai Şora sur Cioran et Fondane, au MNLR, le 11 avril 2011 ■

9 avril 2011 § Poster un commentaire

 

 

■ – Où il est question de l’attachement de Cioran à Fondane et de leur amitié indéfectible (dans la conférence de M. Mihai Şora et l’exposition qui a lieu, au même moment, au Musée National de la Littérature Roumanie, à Bucarest). ■

 

CENTENAR EMIL CIORAN

la

Muzeul Naţional al Literaturii Române

Luni, 11 aprilie 2011, ora 13.30 
Rotonda Muzeului Naţional al Literaturii Române

Vernisaj:
Expoziţie de manuscrise, documente, fotografii, corespondenţă din arhiva Muzeului Naţional al Literaturii Române. Curator: Ofelia Creţia.

Recital:

Cioran – l’homme à fragments / Cioran – omul fragmentelor, de Genoveva Preda

Rotonda 13“:

Invitaţi –

Irina Mavrodin, Dan Hăulică, Mihai Cimpoi, Ilie Constantin, Marin Diaconu, Mihai Şora, Eugen Simion, Ion Vartic

Prezentarea albumului:

Cioran în viziunea marilor graficieni ai lumii

Amfitrion: Lucian Chişu

Site : Muzeul Naţional al Literaturii Române

 

 

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■ Bruce Baugh sur Fondane et le Sionisme sans terre ■

7 avril 2011 § Poster un commentaire

Calligramme du livre des ‘Prophètes’ | cca. 1300 |

Les œuvres philosophiques et poétiques de Benjamin Fondane témoignent de son sentiment de solidarité avec le peuple juif, surtout face à la persécution antisémite frappante de son époque. Mais il se sent solidaire avec eux en tant qu’exilé: « Lire la suite »

■ Sur „Benjamin Fondane : cineast“, par Dana Duma ■

24 mars 2011 § Poster un commentaire

© Uniunea Cineaştilor din România | 2010 |

 

L’Union des Cinéastes de Roumanie publie un bref essai sur l’activité cinématographique de Fondane. Le recueil roumain est signé par le critique Dana Duma et résume les liens que Fondane entretenait avec le monde du film – aussi bien les théories des années trente, que la production elle-même.

Outre les sources documentaires – en grande partie fournies par Ana Simon (cf. son film sur Fondane réalisé en 1998), cet ouvrage retrace le parcours intellectuel de Fondane (une sorte de road movie, selon l’auteur), ses contacts avec les studios Paramount (une fois arrivé en France), les voyages en Argentine et les modèles théoriques auxquels Fondane pouvait avoir accès dans le climat français de l’entre-deux-guerres.

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■ Rodica Zafiu despre sintaxa lui Mihai Şora ■

25 février 2011 § 1 commentaire

© Ana Hatherly

 

Dacă sintaxa lui Dimitrie Cantemir nu mai e astăzi cu atâta uşurinţă judecată şi condamnată (ca fiind bizară, stângace sau artificială, oricum în afara spiritului limbii române), cauzele pot fi cele fireşti: intrarea în circuitul mai larg a interpretărilor ştiinţifice pertinente, a concluziilor cercetărilor stilistice (cu privire la manierismul greco-latin, la voinţa cărturarului de a impune limbii un model retoric) şi chiar mai buna cunoaştere a operei în discuţie; se mai adaugă însă, poate, o treptată schimbare de context: sintaxa dislocată şi recompusă în structuri prozodice nu mai e atât de izolată între varietăţile stilistice contemporane. Dislocarea morfosintactică, izolarea prin virgule şi paranteze a unor segmente de text care se pot recompune, regula adaosului şi a suprapunerilor de idei sunt cel puţin argumente formale ale identificării unei variante moderne a stilului cantemiresc:

 „Numai că, în acel verb primordial, eu m-am (din capul locului) simţit înşurubat din plin (în clipele mele de vârf, evident) (câte şi când vor fi fost), şi, oricum, măcar întotdeauna implicat (pe întreg traseul curgerii mele de fiecare zi printre lucrurile şi făpturile lumii de toate zilele) (şi, nu mai puţin, a lor prin fiinţa mea).“

(Şora 1985: 6) 

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■ Expoziţia comemorativă CANALUL DUNĂRE – MAREA NEAGRĂ ■

4 mars 2010 § Poster un commentaire

 

 

Pentru a cita acest articol:
Restitutio Benjamin Fondane https://fondane.wordpress.com

 Gratias agimus.

I enjoy the massacre of ads. This sentence will slaughter ads without a messy bloodbath.

■ Colloque S’OPPOSER POLITIQUEMENT EN RUSSIE | Bruxelles, 11-12 mars 2010 ■

25 février 2010 § Poster un commentaire

Andy Warhol | Hammer and Sickle | cca. 1977

COLLOQUE INTERNATIONAL
S’opposer politiquement en Russie aujourd’hui:
Diversité des formes et des pratiques

Bruxelles, 11-12 mars 2010

Centre d’étude de la vie politique (CEVIPOL)
Avenue Jeanne, 44 – 1050 Bruxelles
Salle Baugniet (rez-de-chaussée – Bâtiment S)
 
PROGRAMME
  

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■ Colloque International LUPASCO AUJOURD’HUI | Paris, 24 mars 2010 ■

13 février 2010 § 2 Commentaires

Stéphane Lupasco | 1900 – 1988 |

Colloque International

A LA CONFLUENCE DE DEUX CULTURES –
LUPASCO AUJOURD’HUI

Mercredi 24 mars 2010, 9h-18h

Paris, UNESCO, Salle 9

Colloque international co-organisé par la Délégation Permanente de la Roumanie auprès de l’UNESCO et le CIRET, avec le soutien de l’Institut Culturel Roumain et de l’association «Les Roumains de France», à l’occasion du Jour de la Francophonie.

Conférenciers invités: 

  • Horia-Roman Patapievici (Roumanie), Regard sur le processus de la modernisation et sa relation avec le tiers inclus: application au cas de la Roumanie
  • Oana Soare (Roumanie), La correspondance de Lupasco avec des grandes personnalités du 20e siècle
  • Pompiliu Craciunescu (Roumanie), Tiers inclus et Translittérature
  • Ioan Chirila (Roumanie), Ternaire et Trinité, homogène, hétérogène et l’«état T» – Une évaluation théologique du discours lupascien sur le tiers inclus
  • Adrian Cioroianu (Roumanie), Stéphane Lupasco, temps et contradiction: vers une nouvelle logique de l’histoire?
  • Edgar Morin (France), Lupasco et les pensées qui affrontent les contradictions
  • Michel Cazenave (France), Psychologie et tiers inclus
  • Thierry Magnin (France), L’unité des antagonismes dans l’histoire de la théologie catholique
  • Jean-Louis Revardel (France), Lupasco et la translogique de l’affectivité 
  • Michel De Caso (France), La mise à jour des Lumières – Tiers Inclus, Niveaux de Réalité et Rectoversion
  • Basarab Nicolescu (France et Roumanie), Interférences: Stéphane Lupasco, André Breton, Salvador Dali, Georges Mathieu, Eugène Ionesco
  • Jean-François Malherbe (Canada et Suisse), Esquisse d’une histoire de l’éthique à l’aune du tiers inclus
  • Paul Ghils (Belgique), Langage pur, langage impur – du mythe de l’origine à la pragmatique de la contradiction
  • Joseph Brenner (Suisse, téléconférence de San Diego), Stéphane Lupasco et la rejonction métalogique

Les communications au colloque de l’UNESCO vont analyser l’impact de la philosophie du tiers inclus de Stéphane Lupasco (1900-1988) dans le monde de la peinture, de la littérature, du théâtre, de l’éthique, de la logique, de la théorie du langage, de la théologie, de la psychanalyse, de l’épistémologie et de la transdisciplinarité.

Le nombre de places est limité à 80. Inscription obligatoire auprès de Basarab Nicolescu, Président du CIRET.

Pour citer cet article:
Restitutio Benjamin Fondane https://fondane.wordpress.com

 Gratias agimus.

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■ Martin DEAN – Robbing the Jews | Cambridge University Press, 2008 ■

3 février 2010 § 1 commentaire

  

Martin DEAN
Robbing the Jews: The Confiscation of Jewish Property in the Holocaust, 1933-1945

Cambridge University Press, 448 pages, ISBN 13: 9780521888257, ISBN 10: 0521888255, 2008.

Robbing the Jews reveals the mechanisms by which the Nazis and their allies confiscated Jewish property; the book demonstrates the close relationship between robbery and the Holocaust. The spoliation evolved in intensifying steps. The Anschluss and Kristallnacht in 1938 reveal a dynamic tension between pressure from below and state-directed measures. In Western Europe, the economic persecution of the Jews took the form of legal decrees and administrative measures. In Eastern Europe, authoritarian governments adopted the Nazi program that excluded Jews from the economy and seized their property, based on indigenous antisemitism and plans for ethnically homogenous nation-states. In the occupied East, property was collected at the killing sites – the most valuable objects were sent to Berlin, whereas items of lesser value supported the local administration and rewarded collaborators. At several key junctures, robbery acted as a catalyst for genocide, accelerating the progression from pogrom to mass murder.

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■ Saisies, spoliations d’archives… | Strasbourg, 22-23 octobre 2010 ■

28 janvier 2010 § Poster un commentaire

Les Archives Nationales | Paris, rue vieille du Temple | © P. Tourneboeuf

  

Histoire Politique du XXème siècle

  • APPEL A CONTRIBUTIONS

Saisies, spoliations d’archives et de bibliothèques et logiques de restitution au XXe siècle

  • Strasbourg, 22-23 octobre 2010
  • Date limite des propositions: 1er mai 2010

 
A la suite du retour de Russie, à la fin du XXe siècle, d’archives françaises qui avaient été saisies une première fois par les nazis, puis par les Soviétiques, les historiens ont commencé à étudier plus en profondeur l’étrange périple à travers l’Europe de ces documents et bibliothèques d’administrations publiques, d’associations, de syndicats, de partis politiques et de particuliers souvent juifs. Les travaux de Patricia Grimsted et de Sophie Coeuré sur les saisies d’archives ou de Martine Poulain sur celles des bibliothèques avaient ouvert la voie, tandis que Claude Lorentz avait mis en lumière les procédures de restitutions des archives récupérées en Allemagne. Il nous a semblé intéressant de faire le bilan de ces recherches et d’ouvrir de nouveaux champs d’investigation. Dans une perspective comparatiste articulant différentes situations nationales, le colloque, qui se tiendra les 22 et 23 octobre 2010 à Strasbourg, s’organisera autour de quatre grands axes:

 

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■ École Normale Supérieure – Séminaire Descartes | 16 janvier 2010 ■

13 janvier 2010 § Poster un commentaire

École Normale Supérieure
Département de philosophie
45 rue d’Ulm – 75005 Paris

Séminaire Descartes

Nouvelles recherches sur le cartésianisme
et la philosophie moderne
organisé avec le concours
du Centre d’Histoire des Systèmes de Pensée Modernes (Paris 1),
du Centre d’Études Cartésiennes (Paris-Sorbonne),
et du CERPHI (UMR 5037, CNRS/ENS-LSH)
 
Responsables :
Frédéric de Buzon (Strasbourg), André Charrak (Paris 1),
Denis Kambouchner (Paris 1), Martine Pécharman (CNRS/Oxford)
Samedi 16 janvier, 9 h 30 – 13 h
Salle d’Histoire
45 rue d’Ulm, esc. D, 2e étage
 
Autour du livre de Gianni Paganini :
 
Skepsis. Le débat moderne sur le scepticisme
(Vrin, 2008)
 
Présentation : Élodie Cassan (Ac. Créteil).
Discussion : Jean-Robert Armogathe (EPHE),
Pierre-François Moreau (ENS-LSH),
Gianni Paganini (Vercelli)
Modérateur : Denis Kambouchner
 
Prochaine séance :
samedi 6 février, 9 h 30 – 13 h, salle des Actes :
Physiques cartésiennes : Regius, Rohault
avec la participation de Michel Blay (CNRS),
Xavier Kieft (Paris-Sorbonne), Delphine Kolesnik (ENS-LSH)
et Sylvain Matton (CNRS)
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Pentru a cita acest articol:
Restitutio Benjamin Fondane https://fondane.wordpress.com

 Gratias agimus.

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■ FONDANE la MNLR | Vineri, 18 decembrie 2009 ■

16 décembre 2009 § Poster un commentaire

Benjamin Fondane :

căderi, goluri de aer, vârtejuri

Conferinţă, recital şi film la

Muzeul Naţional al Literaturii Române

 

Vineri, 18 decembrie 2009, de la ora 18.00, Muzeul Naţional al Literaturii Române (Bulevardul Dacia, nr. 12, Bucureşti) va găzdui o întâlnire consacrată poetului B. Fundoianu / Benjamin Fondane.

Intitulat Benjamin Fondane – căderi, goluri de aer, vârtejuri, evenimentul face parte din programul Restitutio Benjamin Fondane, dedicat traducerii în limba română şi punerii în circulaţie a patrimoniului intelectual şi moral lăsat de Fondane.

Vor participa Mihai Şora şi Luiza Palanciuc.

Întâlnirea va fi axată pe opera poetică a autorului (inedită în limba română), din care vor fi citite şi proiectate fragmente (Titanic, L’Exode. Super flumina Babylonis). Seara se va încheia cu recitalul Ioanei Crăciunescu – primul dintr-o serie amplă, aşezată sub genericul „fondaniana“.

 „Sunt autori care îşi trăiesc cu fervoare opera: fără niciun decalc între ceea ce sunt şi ceea ce fac ori scriu. Cu o constanţă a gândului şi o incandescenţă care scapă total retoricii adiacente ori emfazei bunei conştiinţe. «Oricine poate deveni o ’excepţie’, chiar dacă, înainte vreme, nu apucase nici măcar să înţeleagă ce însemna acest lucru, chiar dacă, înainte vreme, îi lipsise cu desăvârşire până şi dorinţa de a deveni aşa ceva» – spune Fondane în Lunea existenţială şi Duminica istoriei. Această condiţie a excepţiei este cea care îi reuneşte pe autorii din seria ’fondaniana­’, dincolo de afinităţile (elective, desigur) cu opera lui Benjamin Fondane, dincolo de traiectoria personală şi de formele auctoriale ale modernităţii noastre târzii.“ (Luiza Palanciuc, Mihai Şora)

B. Fundoianu / Benjamin Fondane s-a născut la Iaşi, pe 14 noiembrie 1898. A publicat poeme şi traduceri în periodice româneşti şi evreieşti, semnând B. Fundoianu, după toponimul Fundoaia, localitatea de provenienţă a tatălui. Cărţile scrise şi publicate în limba română vor apărea sub acest pseudonim. În decembrie 1923, emigrează în Franţa, unde este în continuare prezent în cercurile avangardiste. Opera în limba franceză va fi publicată doar parţial în timpul vieţii. În martie 1944, ca urmare a unui denunţ, este arestat, împreună cu sora sa, Lina, şi închis în lagărul de la Drancy. Câţiva prieteni obţin eliberarea lui Fondane, care însă nu acceptă să părăsească lagărul fără Lina. La 30 mai 1944, sunt deportaţi împreună la Auschwitz. Fondane va fi gazat în octombrie 1944.

„Cumplit e visul şi încă n-am ieşit din el.
– ceva ce mişcă, numit de noi Pământ,
încet-încet se surpă, Fiinţa nici că-l vede…
Rufele-ntinse la babord, anunţând potopul,
tihnit jocul de şah, un pion înainte,
danţ în salon care străpunge carnea
cu iz dulceag de tropice…
 
Puntea se-nclină lin, Fiinţa nici c-o vede,
pe ea, lumina verticală: se teme să nu cadă,
oameni stând drepţi: se tem să şadă,
conclav de strigoi în picioare
ţipă: «Cât dai pe mine?
Atâta pentru libertate, atâta pentru conştiinţă,
atâta pentru trupul meu, nu-i prea scump,
justiţia la preţ redus,
sfinţenia – trei parale,
pauză, Ăl-de-Sus tot la preţ redus,
cu banii jos, pe masă!»“

(Fragment din Titanic, traducere din limba franceză, studiu, note, comentarii şi anexe de Luiza Palanciuc şi Mihai Şora / volum inedit în limba română)

Detalii: https://fondane.wordpress.com/

RESTITUTIO BENJAMIN FONDANE, e-mail: palanciuc_sora@fondane.fr   

 

 

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■ Fondane la NEC | Marţi, 15 decembrie 2009 ■

14 décembre 2009 § Poster un commentaire

 

 

■ Fondane la Bistriţa | Vineri, 11 decembrie 2009 ■

10 décembre 2009 § Poster un commentaire

■ Fondane la Institutul Cultural Român | Marţi, 8 decembrie 2009 ■

2 décembre 2009 § Poster un commentaire

Benjamin Fondane

un alt existenţialism 

Dezbatere, lansare şi film

la

Institutul Cultural Român

Marţi, 8 decembrie 2009, de la ora 18.00, la Institutul Cultural Român (Aleea Alexandru, nr. 38, Bucureşti) va avea loc o întâlnire consacrată poetului şi filosofului B. Fundoianu / Benjamin Fondane.

Intitulat Benjamin Fondane – un alt existenţialism, evenimentul face parte din programul Restitutio Benjamin Fondane, dedicat traducerii în limba română şi punerii în circulaţie a patrimoniului intelectual şi moral lăsat de Fondane.

Vor participa Mihai Şora, Radu Bercea şi Luiza Palanciuc.

Dezbaterea din cadrul întâlnirii va viza, alături de dimensiunea originală a existenţialismului fondanian, aspecte concrete ale editării operei în limba română. Va fi urmată de lansarea primului număr al revistei Academia de Poezie, în prezenţa câtorva dintre autorii semnatari şi a fondatorului revistei, Emil Stratan. Seara se va încheia cu proiecţia filmului Super abyssa sedimus (texte: Benjamin Fondane, imagini: Alain Maison, realizare şi montaj: Luiza Palanciuc)

B. Fundoianu / Benjamin Fondane s-a născut la Iaşi, pe 14 noiembrie 1898. A publicat poeme şi traduceri în periodice româneşti şi evreieşti, semnând B. Fundoianu, după toponimul Fundoaia, localitatea de provenienţă a tatălui. Cărţile scrise şi publicate în limba română vor apărea sub acest pseudonim. În decembrie 1923, emigrează în Franţa, unde este în continuare prezent în cercurile avangardiste. Opera în limba franceză va fi publicată doar parţial în timpul vieţii. În martie 1944, ca urmare a unui denunţ, este arestat, împreună cu sora sa, Lina, şi închis în lagărul de la Drancy. Câţiva prieteni obţin eliberarea lui Fondane, care însă nu acceptă să părăsească lagărul fără Lina. La 30 mai 1944, sunt deportaţi împreună la Auschwitz. Fondane va fi gazat în octombrie 1944.

„Există, la B. Fundoianu/Benjamin Fondane, un ireductibil uman, pe care atât filosofia, cât şi poezia sa îl articulează febril şi tensionat, cu un excepţional simţ al premoniţiei. Fondane se află în căutarea esenţei înseşi a existentului, acea differentia specifica prin care fiinţa umană scapă oricărei teorii (sau teoretizări), depăşind tendinţele logocentrice, strict retorice. Tocmai această differentia specifica înseamnă participarea la realitate; din ea, precum şi din întâlnirea cu Lev Şestov, va lua naştere gândirea existenţială a poetului şi filosofului Benjamin Fondane: sub semnul fulguranţei, al disperării şi al revoltei unui om aflat în neostoită zbatere interioară; răspunzând unui principiu autentic, anume: orice efort de a gândi fiinţa umană trebuie să aibă ca referent unic existentul însuşi, în concreteţea lui, nu o abstracţie ipostaziată.“ (Luiza Palanciuc, Mihai Şora)

Detalii: https://fondane.wordpress.com/

Contact media: Serviciul Presă al ICR, tel.: 031 71 00 622, e-mail: biroul.presa@icr.ro  

RESTITUTIO BENJAMIN FONDANE,

e-mail: palanciuc_sora@fondane.fr

Partener editorial: Editura Polirom

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■ Mihai ŞORA la Teatrul Naţional Bucureşti | 25 octombrie 2009 ■

21 octobre 2009 § 2 Commentaires

Événements culturels

• Mihai ŞORA: conferinţă la Teatrul Naţional Bucureşti

| 25 octombrie 2009, ora 11, sala Atelier |

 

TNB 

Partea dăruită a jocului

Brâncuşi văzut de Fondane

fondane_restitutio

„Dumnezeu, care a creat lucrurile, vieţuitoarele, formele, a căzut pradă unei nemaipomenite lenevii; a face lumea în şase zile e semn de pripeală; cu dalta, cu ferăstrăul şi cu mâinile sale, Brâncuşi reia, una după alta, făpturile neduse până la capăt: a îndreptat până acum cocoşul, pasărea, ba chiar şi pe Socrate l-a redat sieşi. Căci Brâncuşi este un logician, un logician înfocat, pe care nicio sclipire nu l-ar putea mulţumi, pe care nu l-ar descuraja nicio beznă, care tinde mereu spre mai adunat, mai inefabil, mai avântat. La el, mişcarea – strânsă în chingi, fremătând de nerăbdare – se înverşunează să-şi ia avântul: până şi mănuşile îi sunt bătute-n cuie, ca să nu-şi poată lua zborul. «Străveziu gheţar de zboruri ce n-au fost»: la Brâncuşi s-a gândit Mallarmé! Niciodată, aici, schimonoseala unui unghi deschis, niciodată scară fără capăt. Cine-l va fi învăţat pe acest ţăran de la Dunăre toate regulile jocului său, cine-i va fi îngăduit să-şi găsească limitele jucându-se, şi să atingă cea mai profundă expresie a unei arte care, de milenii încoace, se află în căutarea a ceea ce o defineşte şi o singularizează? Laocoon nu are ce-l învăţa.“

Benjamin Fondane, „Brancusi“, în Cahiers de l’Étoile, II, 11, septembrie-octombrie, Paris, 1929 (cu două fotografii de Constantin Brâncuşi). Traducere din limba franceză de Luiza Palanciuc şi Mihai Şora.

Miza lui Fondane, în acest eseu publicat în anul 1929, este deopotrivă filosofică şi estetică. Postura lui poate părea, la o primă lectură, aceea a lui Candide, faţă de filosofia tradiţională a artei – în orice caz, a unui nespecialist, a cărui singură ambiţie ar fi de a verbaliza câteva nedumeriri, probleme şi ipoteze susceptibile să întâlnească (şi) preocupările „experţilor“. Dar întrebările lui Fondane sunt fals naive. Într-o oarecare măsură, putem desluşi – în subteran – o paralelă între gândirea obsoletă, ameninţată de osificare sau scleroză, şi dispozitivul mental, artistic pe care îl articulează Brâncuşi. Ea traduce totodată o nelinişte în faţa crizelor de legitimare care afectează, în modernitate, criteriile şi valorile reperelor tradiţionale, iar arta lui Brâncuşi nu scapă nici ea, la începutul secolului, de o punere sub semnul întrebării a propriei întemeieri ontologice.

Inventio înseamnă, la Brâncuşi, descoperire: a da formă unei idei. Aşadar, nu tradiţia platoniciană în sens strict, care neagă „puterea“ creatoare a artistului (cu numele ei generic de mimesis), ci o interiorizare a prototipului. Nu copie, decalc, transcriere, transpunere, ci restituire a esenţei.

Acest „model“ esenţialist nu i-a scăpat, desigur, lui Fondane. Dar tot el face observaţia că Brâncuşi nu creează ex nihilo; el nu este un artifex divinus – acel moştenitor al lui Deus artifex medieval; nu face, aşadar, brâncuşi bărboşi mai mici sau mai mari. Invenţia este neîncetat readusă, la Brâncuşi, în matca etimologică a lui a găsi. De aici şi imposibilitatea de a reduce formele sale la statutul de replică: nu mimesis, ci esenţializare. Cu alte cuvinte: preexistenţa unui conţinut.

„La Fondane […] există o căldură a relaţiilor interumane care emană din toate textele sale. Apoi, felul în care şi-a cultivat prieteniile, fidelitatea faţă de maestrul lui, toate au o bază foarte puternică în această capacitate de dăruire care se numeşte iubire. […] Există, la el, o contrafaţă a nădejdii, care se numeşte deznădejde; una extraordinar de puternică în legătură cu propria soartă şi cu soarta semenilor săi.­ […] Credinţa e capabilă de dragoste, de o îmbrăţişare a semenului care poate merge până la propria autosacrificare senină. Există alt tip de credinţă care este chinuită de problema mântuirii: nu pentru sine, ci pentru lumea întreagă. Sunt multe forme ale credinţei. Or, dacă judecăm în profunzimea a ceea ce crede şi a ceea ce face, Fondane este un credincios autentic.“

Fragment din volumul Mihai Şora – O filosofie a bucuriei şi a speranţei, de Leonid Dragomir (Bucureşti, Editura Cartea Românească, colecţia „Hors collection“, 184 p. in-octavo, 2009).  

 

Le pot de fer contre le pot de terre

Le pot de fer contre le pot de terre

Mihai Şora s-a născut la 7 noiembrie 1916. După studii de filosofie la Universitatea din Bucureşti (1934–1938), a plecat la Paris, devenind cercetător la Centre National de la Recherche Scientifique. Constrâns să revină în ţară în anul 1948, se dedică unei vaste activităţi editoriale, regândind din temelii colecţia „Biblioteca pentru toţi“, în care vor apărea, în deceniile şapte, opt şi nouă, cele mai importante cărţi ale culturii universale. Din anii ’70, a început să publice dialoguri filosofice în revistele literare, dialoguri care vor alcătui cărţi de referinţă în filosofia românească. După 1990, a fost membru fondator al Grupului pentru Dialog Social şi al Alianţei Civice. A fost ministru al Învăţământului în primul guvern de după revoluţie, funcţie din care a demisionat, în semn de protest, imediat după mineriada din 13-15 iunie 1990.

Opere: Du dialogue intérieur. Fragment d’une anthropologie métaphysique (Gallimard, 1947 – trad. rom. Humanitas, 1995; 2006: Despre dialogul interior. Fragment dintr-o antropologie metafizică); Sarea pământului. Cantată pe două voci despre rostul poetic (1978, Premiul Uniunii Scriitorilor; reed. Humanitas, 2006); A fi, a face, a avea (1985; reed. Humanitas, 2006); Eu & tu & el & ea sau Dialogul generalizat (1990; reed. Humanitas, 2006), Firul ierbii (1998, Premiul Uniunii Scriitorilor), Câteva crochiuri şi evocări (2000); Filosoficale. Filosofia ca viaţă (2000); Locuri comune (2004); Clipa & timpul (2005) etc. În 2007, lansează, împreună cu Luiza Palanciuc, programul „Restitutio Benjamin Fondane“, de publicare, în traducere română, a operelor complete franceze ale autorului emigrat în Franţa în anul 1923. Numeroase apariţii ale traducerilor din cărţile lui Fondane în periodicele româneşti preced apariţia editorială, considerată, după mărturia iniţiatorilor programului, drept un demers izvorât din „urgenţa restabilirii unor valori şi idei care ar trebui să intre în conştiinţa publică şi în deontologia imediată“.

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■ Leonid Dragomir – Mihai Şora, O filosofie a bucuriei şi a speranţei | 2009 ■

14 octobre 2009 § Poster un commentaire

Leonid DRAGOMIR | Mihai Şora, O filosofie a bucuriei şi a speranţei | 2009

Leonid DRAGOMIR | Mihai Şora – O filosofie a bucuriei şi a speranţei

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APARIŢIE

Leonid Dragomir, Mihai Şora – O filosofie a bucuriei şi a speranţei, Bucureşti, Editura Cartea Românească, colecţia „Hors collection“, 184 p. in-octavo, 2009 [Redactor: Mădălina Ghiu, coperta: Radu Răileanu].

Prezentarea editorului:

Mihai Şora – O filosofie a bucuriei şi a speranţei constituie nu doar o expunere de ansamblu, ci şi o sistematizare a gândirii filosofice a lui Mihai Şora, gândire sinuoasă şi imprevizibilă, cum însuşi filosoful o caracterizează.

Leonid Dragomir nu-şi propune o interpretare a doctrinei filosofului, ci o reconstrucţie a problematicii principalelor sale cărţi de filosofie, tratate în ordine cronologică. Accentul exegezei cade pe latura creştină – personalismul creştin –, ocultată din cauza contextului în care au fost scrise şi concepute cărţile sale, publicate în ţară până în 1990. Autorul abordează „din interior“ volumele: Despre dialogul interior, Sarea pământului, A fi, a face, a avea, Eu & tu & el & ea… sau dialogul generalizat, Clipa şi timpul. Pe lângă acestea, analizează eseurile şi interviurile apărute în Firul ierbii, continuând cu dialoguri punctuale referitoare la opera sa filosofică şi la proiectele prezente şi viitoare. Între acestea, cel mai important proiect constă în traducerea şi editarea operei lui Benjamin Fondane.

Volumul reuşeşte să creeze o imagine de ansamblu asupra originalităţii operei şi a personalităţii filosofului român, demonstrând că Mihai Şora cultivă, prin însăşi vitalitatea sa creatoare, o filosofie a bucuriei şi a speranţei.

 

Filosofia lui Mihai Şora este, în latura ei ontologică, dar şi în cele ce ţin de etică, axiologie, antropologie, poietică sau politică, construită pe tensiunea dintre a fi şi a avea. „Răstignit“ pe cele două planuri corespunzând acestor verbe, omul are de dus la îndeplinire două sarcini adesea contradictorii: una ţinând de autorealizare, de împlinire fiinţială sau „mântuire ontologică“, alta, secundă ca importanţă, dar prealabilă în ordine temporală, de asigurare a condiţiilor în vederea celei dintâi.

„Doar omul este pus în poziţia de a căuta soluţii, de a trebui mereu să opteze între «da» şi «nu». Această continuă oscilare, această deliberare, prealabilă oricărei decizii umane, este ceea ce numesc dialog interior. El nu se desfăşoară la modul explicit, ba, în majoritatea cazurilor, nici măcar verbal, pentru că ar cere mai mult timp decât timpul care-ţi este lăsat pentru o hotărâre.“ (Mihai Şora)

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Pentru a cita această pagină: Restitutio Benjamin Fondanehttp://fondane.net

 Gratias agimus.

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■ Sébastien ALBERTELLI – Les services secrets du général de Gaulle | 2009 ■

30 septembre 2009 § Poster un commentaire

Sébastien ALBERTELLI | Les services secrets du général de Gaulle : Le B.C.R.A. 1940-1944 | Paris, Éditions Perrin, 2009 |

Sébastien ALBERTELLI | Les services secrets du général de Gaulle : Le B.C.R.A. 1940-1944 | Paris, Éditions Perrin, 2009 |

 

PARUTION

Sébastien Albertelli, Les services secrets du général de Gaulle : Le B.C.R.A. 1940-1944, Paris, Éditions Perrin, 2009, 624 p.

Présentation de l’éditeur :

Quelles furent les véritables relations du général de Gaulle avec le Bureau Central de Renseignement et d’Action? Quels furent le rôle exact et l’influence de ce service pendant la Seconde Guerre mondiale? Le B.C.R.A mérite-t-il la légende noire qui l’accompagne?

Pour une poignée de Français, la guerre ne s’arrête pas avec l’armistice de 1940. Mais la continuer est un pari audacieux quand manquent les moyens humains, financiers et matériels.

Tout ou presque est à inventer.

C’est dans cet esprit qu’à Londres le colonel Passy organise le Bureau central de renseignement et d’action (BCRA). Son objectif est triple: recueillir des renseignements sur ce qui se passe en France, soutenir les résistants de l’intérieur dans leur combat, puis imposer à ceux-ci une tutelle souvent fort mal acceptée.

Grâce à des fonds d’archives exceptionnelles – 600 cartons du BCRA, celles du SOE britannique et de l’OSS américaine –, Sébastien Albertelli retrace l’aventure de ces personnages hors du commun : le colonel Passy, le colonel Rémy, Jean Moulin, Pierre Brossolette, Roger Wybot (futur patron de la DST), André Manuel, Pierre Fourcaud ou Honoré d’Estienne d’Orves. Il détaille les relations compliquées et fluctuantes entre le général de Gaulle et les services secrets, étudie les rapports tumultueux du BCRA avec les Anglais ou les Américains et démonte la légende noire qui s’est tissée autour du BCRA.

Son travail minutieux, qui fourmille d’informations inédites, permet de comprendre comment la toile d’araignée des services spéciaux français a mené la lutte contre les Allemands et Vichy.

La thèse dont ce livre est issu a reçu le Prix Philippe Viannay – Défense de la France, décerné par la Fondation de la Résistance. Sébastien Albertelli, agrégé et docteur en histoire, a participé au Dictionnaire de la Résistance et au Dictionnaire De Gaulle.

 

Pour citer cette page:
Restitutio Benjamin Fondane https://fondane.wordpress.com/

 Gratias agimus.

 
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■ International Congress ROMANIA, AS LABORATORY OF THE DIALOGUE BETWEEN SCIENCE AND SPIRITUALITY IN THE CONTEMPORARY WORLD | October 18-20, 2009 ■

16 septembre 2009 § Poster un commentaire

Congress_ROMANIA_SCIENCE_AND_SPIRITUALITY

Romania, as Laboratory of the Dialogue

between

Science and Spirituality

in the Contemporary World 

Romanian Academy, Bucharest

October 18-20, 2009

 

Monday October 19, 2009

8:30 – 9:00 Registration

9:00 – 9:30 Opening of the congress

  • HE Theodor Paleologu, Minister of Culture, Religious Affairs and Cultural Heritage
  • Message from HE Cristian Diaconescu, Minister of Foreign Affairs
  • Ionel Haiduc, President of the Romanian Academy
  • Şerban Ursu, Secretary General of the National Commission of Romania for UNESCO
  • Basarab Nicolescu, Chairman of the Organizing Committee

 9:30 – 10:00 Magda Stavinschi (Romania), Romania as Laboratory for the Dialogue between Science and Religion (opening talk)

10:00 – 10:30 Michel Cazenave (France),  Les mathématiques et Dieu

10:30 – 11:00 Coffee break

11:00 – 11:30 Predrag Cicovacki (USA), Reverence for Life and Spirituality

11:30 – 12:00 Sorin Dumitrescu (Romania), L’iconoclasme latin et le modèle œcuménique au deuxième millénaire

12:00 – 12:30 General discussion

12:30 – 14:30 Lunch

14:30 – 15:00 Rev. Chris Knight (UK), Science and Theology: What Does it Mean to Speak of a « Dialogue »?

15:00 – 15:30 Rev. Doru Costache (Australia), The Other Path in Science, Theology and Spirituality: Pondering a Fourteenth Century Byzantine Model

15:30 – 16:00 Michael Murray (USA), The Evolution of Religion: Adaptationist Explanations

16:00 – 16:30 Rev. Ioan Chirila, Romania

16:30 – 17:00 Coffee break

17:00 – 18:00 General discussion

19:00 – 21:00 Private view of the exhibition of paintings of Sorin Dumitrescu

Tuesday October 20, 2009 

 9:30 – 10:00 Milan Dimitrijevic (Serbia), Problems of Calendar Reform and Easter Determination and One Proposition of Serbian Orthodox Church, Elaborated by Djordje Stanojevic

10:00 – 10:30 Rev. Alexei Nesteruk, UK and Russia, Hidden Theological Commitment in Modern Cosmology or the Universe as a Saturated Phenomenon

10:30 – 11:00 Jean Staune, France, Evolution et Foi chrétienne

11:00 – 11:30 Coffee break

11:30 – 12:00 Cristina Nunez (Mexico), The Place of Spirituality in our Transdisciplinarity Re-Learning Experience

12:00 – 12:30 Antonio Ritto (Brazil), Socially Robust and Personally Relevant Knowledge Creation

12:30 – 14:30 Lunch

14:30 – 15:00 Alexandru Popescu (UK), Petre Tutea: Science as Doxology – A Romanian Master of the Socratic Dialogue between Science and Spirituality in the Contemporary World

15:00 – 15:30 Nidhal Guessoum (United Arab Emirates), Scriptural Literalism and Science-related Issues in Contemporary Islam

15:30 – 16:00 Rev. Ronald Cole-Turner (USA), Transforming the Human: Orthodox Theology and the Emerging Technologies of Human Enhancement 

16:00 – 16:30 Coffee break

16:30 – 17:00 Mihai Şora (Romania), Le sens dernier du réel

17:00 – 17:30 Solomon Marcus (Romania) Transcendence, Divinity, Infinity, Nothingness

17:30 – 18:30 General discussion

18:30 – 19:00 Basarab Nicolescu (France and Romania), Where We Go from Here? (closing talk)

20:00 Banquet of the congress

 

 

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■ Nicoleta DABIJA despre arta dialogului la Mihai Şora ■

14 septembre 2009 § 2 Commentaires

 

Il y a un art du dialogue, comme il y en a un du silence. Du dialogue (et de son art), Mihai Şora en a fait un savoir-vivre; il concerne le «toujours possible», une puissance-en-acte: ce qui reste à dire quand on pense avoir tout dit, ce qui reste à faire quand on pense avoir tout fait. De cette puissance-en-acte, Mihai Şora extrait une aptitude particulière à sentir ou à pressentir la dimension concrète de l’être-ensemble, du devenir-avec. Art d’ignorer l’insulte: avec la superbe de l’intelligence. Art de concéder à la calomnie le «mérite» de ne polluer que les esprits déjà malades. C’est cette appartenance au monde qui fait de Mihai Şora l’un des derniers sages – au sens ancestral du mot – de la culture roumaine. Entendre cette vive voix et lui faire écho, c’est donner sa chance à une communauté en proie aux démons du verbiage, c’est reconnaître un territoire où il est encore possible de respirer, de se dresser, de rester digne.

Je signale, dans ce contexte, l’excellent article signé par Nicoleta Dabija, „Ceva în plus“ în dialog cu Mihai Şora [«Quelque chose de plus» en dialogue avec Mihai Şora], paru dans le dernier numéro de la revue Viaţa Românească (8-9 / 2009, pp. 198-203).

Nicoleta Dabija est docteur en philosophie de l’Université Alexandru Ioan Cuza de Jassy, avec une thèse portant sur la métaphysique et la confession au XXe siècle. Elle a également obtenu un DEA en Histoire Juive et en Hébraïsme, à la même Université. Elle tient la Chronique des idées dans la revue Viaţa Românească; a publié plusieurs études et articles dans les périodiques culturels roumains (Idei în dialog, Contemporanul etc.). Elle est l’auteur de trois ouvrages dont deux sous presse: Nopţile lui Emil Cioran [Les nuits de Cioran], aux éditions Ideea Europeană (Bucarest), O lună în confesional. Liviu Antonesei – Nicoleta Dabija [Un mois dans le confessionnal. Liviu Antonesei – Nicoleta Dabija], aux éditions Bastion (Timisoara), Când metafizica ajunge să se confeseze [Quand la métaphysique finit par se confesser] (thèse remaniée). Nicoleta Dabija enseigne à l’Université Petre Andrei de Jassy.

La revue Viaţa Românească est un mensuel centenaire (fondé en 1906 par une poignée d’intellectuels dont Constantin Stere et G. Ibrăileanu) et l’une des meilleures revues en langue roumaine. Actuellement, elle est dirigée par Nicolae Prelipceanu (poète et publiciste) qui en est le rédacteur en chef, et Marian Drăghici (poète) – rédacteur en chef adjoint.

Chose significative dans le «contexte» fondanien: la revue et son équipe soutiennent vigoureusement notre programme de publication «Restitutio Benjamin Fondane». D’ailleurs, l’an dernier, à la même époque, la revue publiait quatre chapitres (sauvés comme par miracle) de notre traduction du livre Rimbaud le voyou. Et ce sont ces gestes-là qui comptent à la toute fin de l’histoire. 

Gratias agimus.

 Luiza Palanciuc

 couverture_Viata_Romaneasca_8_9_2009

Nicoleta Dabija

„CEVA ÎN PLUS“ ÎN DIALOG CU MIHAI ŞORA 

Este mult vehiculată în filosofie ideea că un răspuns bun urmează unei întrebări bine formulate. Că arta dialogului presupune situarea la acelaşi nivel de spirit între cel care chestionează şi cel care mărturiseşte. Citind cartea de convorbiri întreţinute de Leonid Dragomir cu Mihai Şora, intitulată Despre toate şi ceva în plus (de vorbă cu Leonid Dragomir) [1] am avut impresia, mai mult, că respondentul vine în întâmpinarea întrebărilor, că le primeşte la sine ca şi cum acestea erau dinainte bănuite, chiar cele aşteptate, sau în altă perspectivă, că nu calitatea chestionării primează în spusele lui Mihai Şora, ci forţa lăuntrică a omului şi disponibilitatea lui pentru conversaţie [2]. Noutatea acestor discuţii se concretizează în performanţa detaşării unui dialog viu despre dialogul lăuntric, unul adâncit în concret, relatând întâlnirile şi întâm­plările care au justificat şi au dat dreptate autorului şi textelor sale. Căci dacă filosofia lui Mihai Şora, scrisă sub semnul dialogului, ne conduce pe un drum al abstractizării, fiind, şi după o mărturisire personală, o modalitate de extragere a sensului prin curăţarea lui de concretul care l-a prilejuit, conversaţiile prezente fac drumul înapoi.

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■ Rubrica RESTITUTIO BENJAMIN FONDANE | redeschidere ■

10 septembre 2009 § Poster un commentaire

 

Benjamin FONDANE | Trois scenarii. Cinépoèmes | 1928

Benjamin FONDANE | Trois scenarii. Cinépoèmes | 1928

■ Colloque DISLOCATION CULTURELLE | 1-3 octobre 2009 ■

5 septembre 2009 § Poster un commentaire

Colloque International

Dislocation culturelle et construction identitaire

en littérature et dans les arts,

organisé par le Centre Ecritures

de l’Université Paul Verlaine-Metz 

UFR Lettres et Langues

UPVM, 1-3 octobre 2009

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■ Appel à contribution | date-limite: 1er octobre 2009 ■

2 septembre 2009 § Poster un commentaire

|Cf., chez Benjamin Fondane, le discours non prononcé au Congrès International des écrivains de Paris (1935), intitulé L’écrivain devant la Révolution, paru aux éditions Paris-Méditerranée, en 1997, dans la collection «Les pieds dans le plat», avec une préface de Louis Janover. Traduction intégrale en roumain disponible prochainement dans la revue Vatra et sur le site spécialement consacré à Benjamin Fondane, http://www.fondane.eu (pour l’heure, en attente d’ouverture)|

APPEL A CONTRIBUTIONS

S’opposer politiquement en Russie aujourd’hui,

diversité des formes et des pratiques 

Bruxelles, 11-12 mars 2010

Date limite des propositions: 1er octobre 2009

Université Libre de Bruxelles

CEVIPOL

11-12 mars 2010

Vingt ans après la réforme de l’article 6 de la Constitution soviétique abolissant le rôle dirigeant du Parti communiste, où en est le pluralisme politique dans la Russie d’aujourd’hui?  

A mi-mandat de la présidence de Dimitri Medvedev et après les deux mandats de Vladimir Poutine durant lesquels une série de réformes institutionnelles est venue réduire l’espace d’expressions plurielles, comment se manifestent les oppositions politiques dans toute leur diversité?  

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■ Colloque LA TRAHISON | 18 septembre 2009 ■

1 septembre 2009 § Poster un commentaire

 La trahison au regard des sciences sociales

18 septembre 2009, Nancy (France)

La trahison est un phénomène peu traité par les sciences humaines et sociales. Peu d’ouvrages, d’articles ou de manifestations scientifiques sont en effet consacrés à cette question. Ceci est d’autant plus étonnant que la trahison est un phénomène omniprésent, jalonnant aussi bien notre vie quotidienne que notre histoire collective ou notre imaginaire social.

En proposant un état des lieux des recherches menées sur la trahison dans le champ des sciences sociales, ce colloque ambitionne donc de combler quelque peu le déficit de connaissances qui prévaut actuellement sur ce sujet. Cette journée sera donc l’occasion de confronter analyses, enquêtes et perspectives disciplinaires sur la trahison. Ses principales formes et représentations sociohistoriques seront ainsi évoquées, de même que les figures qui l’incarnent, d’hier à aujourd’hui.

 Ce colloque est organisé conjointement par:

  • Laboratoire Lasur 2L2S Nancy-Université
  • Laboratoire Cultures et Sociétés en Europe – Université de Strasbourg
  • CENDIS (Centre de documentation et d’information interuniversitaire en sciences sociales), Université Libre de Bruxelles

|Programme du Colloque| 

■ Colloque du GDR | 22-23 octobre 2009 ■

30 août 2009 § Poster un commentaire

Colloque du Groupement de Recherche | 22-23 octobre 2009 |

Colloque du Groupement de Recherche | 22-23 octobre 2009 |

 
Les entreprises françaises, l’Occupation et le second XXe siècle
Dixième Colloque du Groupement de Recherche (GDR) 2539 du CNRS

Organisé avec le Centre Régional Universitaire Lorrain d’Histoire (CRULH)

EA 3945 de l’Université Paul Verlaine de Metz

22-23 octobre 2009
Metz (Moselle)
Université Paul Verlaine

Ce colloque qui clôt les huit années d’activité du GDR s’interroge sur l’impact et les conséquences à plus long terme qu’ont pu représenter, pour les entreprises, la Seconde Guerre mondiale et l’Occupation. Il articule ainsi le temps court (1940-1944), celui des contraintes propres au régime de la guerre, au temps plus long qui lui succède et qui voit émerger et se développer des relations économiques stables entre les anciens ennemis. La moyenne durée apparaît propice à l’analyse des conséquences en termes de production, de marchés, d’organisation et de financement des entreprises. Il s’agit de poser la problématique de la guerre comme facteur de mutation, sous des formes multiples et peut-être divergentes selon les acteurs ou les secteurs, au niveau des entreprises.

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■ Colloque «Écrire sous l’occupation» | 13-15 octobre 2009 ■

27 août 2009 § Poster un commentaire

Écrire sous l’occupation | Besançon, 13-15 octobre 2009

Écrire sous l’occupation | Besançon, 13-15 octobre 2009

 

Écrire sous l’occupation

Du non-consentement à la résistance

France-Belgique-Pologne, 1940-1945 

Besançon

13-15 octobre 2009

Colloque international organisé par:

(Centre d’histoire et de recherches sur la Résistance)

Qu’est-ce qui pousse les femmes et les hommes à écrire pour dire leur «mal vivre» de l’occupation et leur refus de s’en accommoder qu’ils prennent la forme du non-consentement ou qu’ils aillent jusqu’à la résistance? L’écriture est ici considérée dans ses multiples formes: écrits de la Résistance organisée (notes intérieures et publications clandestines); écrits privés (correspondance personnelle ou journal intime); écrits de fiction (romans et poésie); écriture savante (des journalistes et écrivains) et écriture populaire (graffiti, poésie spontanée, chants des maquis).

Pour saisir la fonction et la signification de l’écriture sous l’Occupation, deux approches sont combinées (et deux champs disciplinaires associés). Une approche par la langue, comme phénomène linguistique, instrument de communication et comme expression littéraire avec le choix de l’imaginaire comme mode de transposition d’une expérience vécue et comme moyen d’évasion d’une réalité difficilement supportable. Une approche par l’histoire, comme appréhension d’hommes et de femmes dans la société de leur temps avec son contexte spatio-temporel bien particulier; histoire qui privilégie les dimensions sociopolitiques, culturelles et anthropologiques.

La dimension européenne (France, Belgique, Pologne) est nécessaire pour saisir les variants et invariants de l’écriture dans des conditions d’occupation et des contextes culturels nationaux très divers.

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■ Bourses Mellon | candidatures: septembre 2009 ■

25 août 2009 § Poster un commentaire

 

Mellon

The Andrew W. Mellon Foundation East-Central European Research Fellows Program

Créé en 1993, grâce au soutien de la Fondation Andrew W. Mellon, représentée par le Council of American Overseas Research Centers (CAORC) à Washington, le programme Mellon permet d’accueillir des chercheurs d’Europe centrale et orientale pour des séjours de recherche dans des instituts d’études avancées (IEA) en Allemagne, Autriche, Espagne, France, Grande-Bretagne, Grèce, Inde, Israël, Italie, Jordanie, Norvège, aux Pays-Bas, en Turquie et au Yémen.

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■ Luiza PALANCIUC sur le volume Privelişti | 1930 ■

10 août 2009 § Poster un commentaire

   Envues

 

Littéralement, le nom féminin roumain privelişte (pluriel privelişti) renvoie au champ sémantique de la perception visuelle. L’étymologie du mot en dit long sur la portée de la vision et de la spatialité: priveală (nom féminin sorti de l’usage courant, pl. priveli) – équivalent, à la fois, du regard et de l’action proprement dite (regarder), suivi du suffixe –işte. Par ailleurs, la locution adverbiale «în privelişte» signifie, explicitement, au vu de tout le monde, en public.

Il y a donc bien, chez Fundoianu, plus qu’un (simple) «paysage», lequel évacue cette corrélation de la vue et de la perspective spatiale. Car, dès son titre, Fundoianu plonge le lecteur dans l’univers visuel, avec une multiplicité d’issues, où l’œil se meut, couvrant et découvrant les figures et les lieux. Marges, vides, horizons, prairies, interstices, êtres vivants: par le regard, à travers le regard, comme si Fundoianu avait souhaité se donner du jeu et, ainsi, de l’espace. Une liberté que l’on conquiert lorsque l’on fixe le regard sur ce qui bouge, ce qui paraît, disparaît ou se fige. Cette omnipotence de la vue revient sans cesse dans le recueil; elle est souvent associée à des termes de mouvement: tomber, voler et s’envoler, s’échapper, saut, bond, fuite etc. Les occurrences de la vision sont nombreuses, et le regard devient, du coup, la possibilité de l’événement et, quelquefois, l’articulation d’un paysage, au sens propre du mot, quand la motricité se libère de toute motion.

L’expérience de vision accomplie par Fundoianu dans Privelişti oblige le lecteur à intérioriser une optique: il faut pouvoir multiplier tous les angles de vue potentiels sur un même objet, dans une sorte de rotation mentale, qui suppose des contours, des profondeurs et leur chorégraphie imagée. Une motilité même dans les instants où le tableau semble immobile. Vue donnant le branle au regard, pur élan et attardement à reconstruire au moment de la lecture. Tous les poèmes de Privelişti percent les espaces, dans un jeu des articulations, des mots placés pour arranger et déranger le visible, où les corps, comme les lieux sortent de leur finitude, irréels presque, à force d’être possibles.

Rivières de regards, l’air libre et la lumière: envues.

Luiza Palanciuc

| Peyresq, août 2007 |

 

| Ce texte a été diffusé à Peyresq, en août 2007, parmi les chercheurs présents lors des rencontres annuelles de la Société dÉtudes Benjamin Fondane. Il accompagnait la traduction en français de quelques poèmes choisis du recueil Privelişti, ainsi que de sa préface, écrite par Fundoianu à Paris, en 1929. Dominique Guedj en fit la lecture publique. |

 
 
Pour citer cet article:
Restitutio Benjamin Fondane https://fondane.wordpress.com/

Gratias agimus.

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Catégorie Studia sur INSTITUT FONDANE.