COLLOQUE | Le voyage politique des écrivains et des cinéastes | Lyon – Grenoble, 8-9 mars 2012

1 mars 2012 § Poster un commentaire

 

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Le voyage politique des écrivains et des cinéastes (1920-2010)

Colloque international organisé par les groupes de recherche :
Passages XX-XXI (Lumière Lyon 2, EA 4160) et
Traverses 19-21 (Stendhal Grenoble 3, EA 3748)
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PARUTION | Jacques Fredj, Les Juifs de France dans la Shoah | 2011

12 décembre 2011 § Poster un commentaire

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Jacques Fredj, Les Juifs de France dans la Shoah, Préface de Simone Veil, Paris, Éditions Gallimard & Mémorial de la Shoah, 2011, 223 p.

Présentation de l’éditeur

À la veille de la Seconde Guerre Mondiale vivent en France environ 300 000 Juifs, soit moins de 1 % de la population. Un tiers est établi depuis des générations. Les deux autres tiers sont des Juifs étrangers provenant principalement de Russie, de Roumanie, de Pologne et du pourtour méditerranéen. La dernière vague, celle qui annonce la tragédie de la guerre, est constituée de Juifs d’Allemagne, d’Autriche et de Juifs tchèques. Tous ont en commun leur attachement sans faille à la France de la Révolution et des droits de l’homme. De la genèse de la politique de persécution nazie à l’égard des 9 millions de Juifs d’Europe, au chiffre tragique de la fin de la Seconde Guerre Mondiale, 6 millions de victimes dont 76 000 pour la France, cet ouvrage, réalisé en collaboration avec le Mémorial de la Shoah de Paris, s’attache à l’histoire des Juifs en France. Entre 1940 et 1944, ils sont frappés de plein fouet par une double législation française et allemande, qui les fait passer de l’humiliation à l’exclusion, puis de l’internement à la déportation.

«De 1933 à 1945, l’idéologie nazie a mobilisé la société allemande, son administration et son armée, d’abord pour exclure, puis pour éradiquer de la surface de la terre, physiquement et culturellement, tous les Européens nés Juifs. Ainsi, entre 1940 et 1944, les Juifs de France sont frappés de plein fouet par une législation antisémite, française et allemande, par l’internement puis la déportation. 76000 Juifs dont plus de 11 000 enfants sont déportés avec l’aide du gouvernement de Vichy et arrachés à la vie. Cette histoire est proche de nous, elle s’est déroulée dans notre pays, dans nos villes et nos villages, puis s’est tragiquement prolongée dans les centres de mise à mort érigés par les nazis en Pologne, au cœur de l’Europe. À nous tous de nous l’approprier, de vivre et de construire avec ce crime, et malgré ce crime. À nous tous également d’utiliser l’histoire de la Shoah, sans la dénaturer, sans la banaliser, sans l’instrumentaliser, afin d’interroger notre présent et de préserver l’avenir de nos libertés.»

Jacques Fredj

 

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COLLOQUE | Le moment 1991 : la fin de l’URSS | Paris, 12-14 décembre 2011

4 décembre 2011 § Poster un commentaire

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Le moment 1991 : la fin de l’URSS au regard des transformations politiques, culturelles et sociales 1970-1991

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Paris, 12-14 décembre 2011

Colloque international co-organisé par Sciences-Po (Centre d’histoire, CERI), Université Paris-Ouest la Défense (CRPM), FMSH, CERCEC, Bibliothèque de Documentation Internationale Contemporaine, FSP/ULB.

Vingt ans après l’effondrement de l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques (1918-1991), il semble pertinent de s’interroger sur l’année 1991. La question de l’effondrement de l’Union soviétique a certes été étudiée dans une grande partie de ses composantes dès le début des années 1990. Mais au cours des vingt dernières années, des travaux novateurs, en particulier en histoire sociale et en histoire culturelle, ont pu établir de nouveaux liens entre les processus politiques et sociaux des décennies qui ont précédé la Perestroïka et l’effondrement du système soviétique.

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Domniţa Ştefănescu – 11 ani din istoria României, Editura Maşina de Scris, 2011

8 octobre 2011 § 2 Commentaires

Domniţa Ştefănescu – 11 ani din istoria României – o cronologie a evenimentelor : decembrie 1989 – decembrie 2000, Editura Maşina de Scris, Bucureşti, 2011, ISBN 978-973-8491-37-3, 974 p. in 4º.

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Remarquable travail de bénédictin que cet ouvrage signé par Domniţa Ştefănescu – 11 ans d’histoire de la Roumanie – une chronologie des événements : décembre 1989 – décembre 2000 [original roumain : 11 ani din istoria României – o cronologie a evenimentelor : decembrie 1989 – decembrie 2000]. L’auteur – dont il faut signaler, au passage, les mérites en tant qu’éditeur – a une qualité indéniable : la patience. Car outre la probité scientifique et la connaissance directe (consultation des sources, classement attentif des données, acribie dans les commentaires explicatifs), il y a cette vertu : la patience – apparentée à la persévérance –, indispensable pour mener à bien ce genre de travail et mettre à la disposition des chercheurs (comme du grand public) un instrument de référence unique en son genre, pour cette période chargée de l’histoire récente de la Roumanie.

Chose plus remarquable encore : il ne s’agit pas exclusivement d’une chronologie des faits. Sans doute, telle est la forme («générique») de l’ouvrage et il importe de tenir compte des contraintes formelles, pour ainsi dire, que ce type d’expression comporte. Mais l’auteur s’attache (s’attelle, devrions-nous écrire), sur plus 900 pages, à décrypter, à analyser et à établir les relations entre les faits et les décisions les plus saillants de ces onze années (assez troubles, pour tout reconnaître). Lourde tâche, de longue haleine, qui ne fut certainement pas des plus apaisantes. À noter, à ce titre, l’existence d’un index minutieux et fort utile, des annexes détaillées et d’une bibliographie.

Événements politiques et sociaux, règles (ou règlement de comptes) dans la concurrence sur la scène politique ou économique, dynamique des partis, pression (mécanique ou volontaire) des (sur les) actants, motivations et prises de position de la société civile – ce livre est écrit, selon les propos mêmes de son auteur – sous le signe d’une affection lucide pour la Roumanie, de la confiance en «ses chances de coexister dignement avec les pays influents du monde, au-delà des accidents inhérents de l’histoire».

Indéniablement, le placement dans leur contexte des événements et faits historiques donne tout son sens à cet instrument de travail. Notre souhait est, de ce fait, double : que l’ouvrage soit apprécié à sa juste valeur en Roumanie; que l’auteur ait l’audace de poursuivre la mise à jour de cette œuvre chronologique.

Luiza Palanciuc

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Colloque : Les transnationales de l’anticommunisme de guerre froide | Université de Fribourg | 26-29 octobre 2011

28 septembre 2011 § Poster un commentaire

© Luiza Palanciuc | L’Europe sortant de l’accolade | 2011

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Colloque 

Les transnationales de l’anticommunisme de guerre froide:

actions, réseaux, transferts

26-29 octobre 2011

Université de Fribourg

Alors que la lutte contre le communisme pendant la guerre froide est souvent associée à une «croisade», sur laquelle plane par ailleurs l’ombre – la «main invisible» – des Etats-Unis et de leurs services secrets, et que l’historiographie de ces dernières années a beaucoup étudié des aspects tels que la guerre psychologique et la diplomatie culturelle, tout en développant le concept d’histoire transnationale, le moment semble venu de faire le point sur la part de «transnationalité» de l’anticommunisme. Dans quelle mesure celui-ci a-t-il été réellement concerté, coordonné et ramifié de manière transnationale? Quelles interactions et interdépendances observe-t-on entre les différents types d’anticommunisme à l’échelle européenne et transatlantique? Quelles ont été les dynamiques de transfert à l’œuvre tant au niveau des pratiques que des idées? Quels réseaux et quelles configurations enjambant les frontières le combat contre le «péril rouge» a-t-il engendrés? Comment se sont articulées activités clandestines et publiques, privées et étatiques? Telles sont les principales questions auxquelles des spécialistes européens et américains tenteront d’apporter des réponses, en se penchant sur tout l’éventail des connexions hétérogènes qui se sont manifestées dans le cadre de la lutte anticommuniste. Ainsi le colloque vise-t-il à rendre compte des accomplissements aussi bien que des limites de la «solidarité anticommuniste occidentale» durant la guerre froide.

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■ Benjamin FONDANE, Inconvénients de la primauté de l’économique (1935) ■

14 avril 2011 § Poster un commentaire

© Pierre Alechinsky | 1979 |

 

 

|…| C’est dire que l’économique est une découverte, une acquisition, un instrument admirable forgé par l’esprit ­né, comme toutes les choses de l’esprit, de son infinie et patiente application sur le hasard et la matière.

 

  • INCONVÉNIENTS DE LA PRIMAUTÉ DE L’ÉCONOMIQUE

 

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■ Colloque S’OPPOSER POLITIQUEMENT EN RUSSIE | Bruxelles, 11-12 mars 2010 ■

25 février 2010 § Poster un commentaire

Andy Warhol | Hammer and Sickle | cca. 1977

COLLOQUE INTERNATIONAL
S’opposer politiquement en Russie aujourd’hui:
Diversité des formes et des pratiques

Bruxelles, 11-12 mars 2010

Centre d’étude de la vie politique (CEVIPOL)
Avenue Jeanne, 44 – 1050 Bruxelles
Salle Baugniet (rez-de-chaussée – Bâtiment S)
 
PROGRAMME
  

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■ Appel à contribution | date-limite: 1er octobre 2009 ■

2 septembre 2009 § Poster un commentaire

|Cf., chez Benjamin Fondane, le discours non prononcé au Congrès International des écrivains de Paris (1935), intitulé L’écrivain devant la Révolution, paru aux éditions Paris-Méditerranée, en 1997, dans la collection «Les pieds dans le plat», avec une préface de Louis Janover. Traduction intégrale en roumain disponible prochainement dans la revue Vatra et sur le site spécialement consacré à Benjamin Fondane, http://www.fondane.eu (pour l’heure, en attente d’ouverture)|

APPEL A CONTRIBUTIONS

S’opposer politiquement en Russie aujourd’hui,

diversité des formes et des pratiques 

Bruxelles, 11-12 mars 2010

Date limite des propositions: 1er octobre 2009

Université Libre de Bruxelles

CEVIPOL

11-12 mars 2010

Vingt ans après la réforme de l’article 6 de la Constitution soviétique abolissant le rôle dirigeant du Parti communiste, où en est le pluralisme politique dans la Russie d’aujourd’hui?  

A mi-mandat de la présidence de Dimitri Medvedev et après les deux mandats de Vladimir Poutine durant lesquels une série de réformes institutionnelles est venue réduire l’espace d’expressions plurielles, comment se manifestent les oppositions politiques dans toute leur diversité?  

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■ Colloque «Écrire sous l’occupation» | 13-15 octobre 2009 ■

27 août 2009 § Poster un commentaire

Écrire sous l’occupation | Besançon, 13-15 octobre 2009

Écrire sous l’occupation | Besançon, 13-15 octobre 2009

 

Écrire sous l’occupation

Du non-consentement à la résistance

France-Belgique-Pologne, 1940-1945 

Besançon

13-15 octobre 2009

Colloque international organisé par:

(Centre d’histoire et de recherches sur la Résistance)

Qu’est-ce qui pousse les femmes et les hommes à écrire pour dire leur «mal vivre» de l’occupation et leur refus de s’en accommoder qu’ils prennent la forme du non-consentement ou qu’ils aillent jusqu’à la résistance? L’écriture est ici considérée dans ses multiples formes: écrits de la Résistance organisée (notes intérieures et publications clandestines); écrits privés (correspondance personnelle ou journal intime); écrits de fiction (romans et poésie); écriture savante (des journalistes et écrivains) et écriture populaire (graffiti, poésie spontanée, chants des maquis).

Pour saisir la fonction et la signification de l’écriture sous l’Occupation, deux approches sont combinées (et deux champs disciplinaires associés). Une approche par la langue, comme phénomène linguistique, instrument de communication et comme expression littéraire avec le choix de l’imaginaire comme mode de transposition d’une expérience vécue et comme moyen d’évasion d’une réalité difficilement supportable. Une approche par l’histoire, comme appréhension d’hommes et de femmes dans la société de leur temps avec son contexte spatio-temporel bien particulier; histoire qui privilégie les dimensions sociopolitiques, culturelles et anthropologiques.

La dimension européenne (France, Belgique, Pologne) est nécessaire pour saisir les variants et invariants de l’écriture dans des conditions d’occupation et des contextes culturels nationaux très divers.

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