EXPOSITION « Des noms sur des murs » | Paris, Mémorial de la Shoah | 27 mars – 16 septembre 2012

15 mai 2012 § Poster un commentaire

 

Exposition au Mémorial de la Shoah
du 27 mars au 16 septembre 2012

Des noms sur des murs. Les graffiti du camp de Drancy [1941-1944]

La cité de la Muette à Drancy fut le principal camp d’internement et de transit des Juifs de France de 1941 à 1944.

En 2001, elle a été protégée au titre des Monuments historiques en tant que «réalisation architecturale et urbanistique majeure du XXe siècle […] et en raison également de son utilisation durant la Seconde guerre mondiale […] qui en fait aujourd’hui un haut lieu de la mémoire nationale».

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COLLOQUE | Autour de Raymond de Becker | Bruxelles, 5-6 avril 2012

17 février 2012 § Poster un commentaire

Occupation allemande de Bruxelles (1940-1945)

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COLLOQUE INTERNATIONAL D’HISTOIRE
Autour de Raymond De Becker (1912-1969)
Facultés universitaires Saint-Louis
Bruxelles, 5 et 6 avril 2012

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Étrangement, la figure de Raymond De Becker (Schaerbeek, 30 janvier 1912 – Versailles, 18 avril 1969), bien que souvent évoquée dans les travaux des historiens, n’a encore fait l’objet d’aucun travail biographique. «Quant à Raymond De Becker», écrivait fort opportunément il y a plus de quinze ans un ‘ami’ d’André Gide, son histoire reste à écrire, car il semble que son passage du christianisme prophétique au fascisme virulent ait fait de lui un personnage non seulement sulfureux mais tabou» [*].

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PARUTION | Jacques Fredj, Les Juifs de France dans la Shoah | 2011

12 décembre 2011 § Poster un commentaire

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Jacques Fredj, Les Juifs de France dans la Shoah, Préface de Simone Veil, Paris, Éditions Gallimard & Mémorial de la Shoah, 2011, 223 p.

Présentation de l’éditeur

À la veille de la Seconde Guerre Mondiale vivent en France environ 300 000 Juifs, soit moins de 1 % de la population. Un tiers est établi depuis des générations. Les deux autres tiers sont des Juifs étrangers provenant principalement de Russie, de Roumanie, de Pologne et du pourtour méditerranéen. La dernière vague, celle qui annonce la tragédie de la guerre, est constituée de Juifs d’Allemagne, d’Autriche et de Juifs tchèques. Tous ont en commun leur attachement sans faille à la France de la Révolution et des droits de l’homme. De la genèse de la politique de persécution nazie à l’égard des 9 millions de Juifs d’Europe, au chiffre tragique de la fin de la Seconde Guerre Mondiale, 6 millions de victimes dont 76 000 pour la France, cet ouvrage, réalisé en collaboration avec le Mémorial de la Shoah de Paris, s’attache à l’histoire des Juifs en France. Entre 1940 et 1944, ils sont frappés de plein fouet par une double législation française et allemande, qui les fait passer de l’humiliation à l’exclusion, puis de l’internement à la déportation.

«De 1933 à 1945, l’idéologie nazie a mobilisé la société allemande, son administration et son armée, d’abord pour exclure, puis pour éradiquer de la surface de la terre, physiquement et culturellement, tous les Européens nés Juifs. Ainsi, entre 1940 et 1944, les Juifs de France sont frappés de plein fouet par une législation antisémite, française et allemande, par l’internement puis la déportation. 76000 Juifs dont plus de 11 000 enfants sont déportés avec l’aide du gouvernement de Vichy et arrachés à la vie. Cette histoire est proche de nous, elle s’est déroulée dans notre pays, dans nos villes et nos villages, puis s’est tragiquement prolongée dans les centres de mise à mort érigés par les nazis en Pologne, au cœur de l’Europe. À nous tous de nous l’approprier, de vivre et de construire avec ce crime, et malgré ce crime. À nous tous également d’utiliser l’histoire de la Shoah, sans la dénaturer, sans la banaliser, sans l’instrumentaliser, afin d’interroger notre présent et de préserver l’avenir de nos libertés.»

Jacques Fredj

 

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■ Saisies, spoliations d’archives… | Strasbourg, 22-23 octobre 2010 ■

28 janvier 2010 § Poster un commentaire

Les Archives Nationales | Paris, rue vieille du Temple | © P. Tourneboeuf

  

Histoire Politique du XXème siècle

  • APPEL A CONTRIBUTIONS

Saisies, spoliations d’archives et de bibliothèques et logiques de restitution au XXe siècle

  • Strasbourg, 22-23 octobre 2010
  • Date limite des propositions: 1er mai 2010

 
A la suite du retour de Russie, à la fin du XXe siècle, d’archives françaises qui avaient été saisies une première fois par les nazis, puis par les Soviétiques, les historiens ont commencé à étudier plus en profondeur l’étrange périple à travers l’Europe de ces documents et bibliothèques d’administrations publiques, d’associations, de syndicats, de partis politiques et de particuliers souvent juifs. Les travaux de Patricia Grimsted et de Sophie Coeuré sur les saisies d’archives ou de Martine Poulain sur celles des bibliothèques avaient ouvert la voie, tandis que Claude Lorentz avait mis en lumière les procédures de restitutions des archives récupérées en Allemagne. Il nous a semblé intéressant de faire le bilan de ces recherches et d’ouvrir de nouveaux champs d’investigation. Dans une perspective comparatiste articulant différentes situations nationales, le colloque, qui se tiendra les 22 et 23 octobre 2010 à Strasbourg, s’organisera autour de quatre grands axes:

 

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■ Sébastien ALBERTELLI – Les services secrets du général de Gaulle | 2009 ■

30 septembre 2009 § Poster un commentaire

Sébastien ALBERTELLI | Les services secrets du général de Gaulle : Le B.C.R.A. 1940-1944 | Paris, Éditions Perrin, 2009 |

Sébastien ALBERTELLI | Les services secrets du général de Gaulle : Le B.C.R.A. 1940-1944 | Paris, Éditions Perrin, 2009 |

 

PARUTION

Sébastien Albertelli, Les services secrets du général de Gaulle : Le B.C.R.A. 1940-1944, Paris, Éditions Perrin, 2009, 624 p.

Présentation de l’éditeur :

Quelles furent les véritables relations du général de Gaulle avec le Bureau Central de Renseignement et d’Action? Quels furent le rôle exact et l’influence de ce service pendant la Seconde Guerre mondiale? Le B.C.R.A mérite-t-il la légende noire qui l’accompagne?

Pour une poignée de Français, la guerre ne s’arrête pas avec l’armistice de 1940. Mais la continuer est un pari audacieux quand manquent les moyens humains, financiers et matériels.

Tout ou presque est à inventer.

C’est dans cet esprit qu’à Londres le colonel Passy organise le Bureau central de renseignement et d’action (BCRA). Son objectif est triple: recueillir des renseignements sur ce qui se passe en France, soutenir les résistants de l’intérieur dans leur combat, puis imposer à ceux-ci une tutelle souvent fort mal acceptée.

Grâce à des fonds d’archives exceptionnelles – 600 cartons du BCRA, celles du SOE britannique et de l’OSS américaine –, Sébastien Albertelli retrace l’aventure de ces personnages hors du commun : le colonel Passy, le colonel Rémy, Jean Moulin, Pierre Brossolette, Roger Wybot (futur patron de la DST), André Manuel, Pierre Fourcaud ou Honoré d’Estienne d’Orves. Il détaille les relations compliquées et fluctuantes entre le général de Gaulle et les services secrets, étudie les rapports tumultueux du BCRA avec les Anglais ou les Américains et démonte la légende noire qui s’est tissée autour du BCRA.

Son travail minutieux, qui fourmille d’informations inédites, permet de comprendre comment la toile d’araignée des services spéciaux français a mené la lutte contre les Allemands et Vichy.

La thèse dont ce livre est issu a reçu le Prix Philippe Viannay – Défense de la France, décerné par la Fondation de la Résistance. Sébastien Albertelli, agrégé et docteur en histoire, a participé au Dictionnaire de la Résistance et au Dictionnaire De Gaulle.

 

Pour citer cette page:
Restitutio Benjamin Fondane https://fondane.wordpress.com/

 Gratias agimus.

 
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